Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 15:17

"La bêtise humaine est la seule chose qui nous donne une idée de l'infini"

Par verlin - Publié dans : Notes au fil des jours
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 22:32

Annie Ernaux a mis sa vie dans ses livres. Elle est sa propre matière, et les mains du potier qui la façonne et le potier lui-même. Encore l'image de Escher qui me revient, celle des mains qui sortent du papier et dessinent leur propre existence, leur forme et leur volume. Un éternel recommencement. Naissance primitive, première et dernière à la fois. L'être et le néant, ou plutôt le néant et l'être, y aurait-il un sens ?
Dans toute création se trouve la vérité, celle du créateur, de la chose créée et celle du récepteur. Il découvre en la création sa vérité qui a failli lui échapper.

Ecrire est un perpétuel saut d'obstacle. L'appréhension, l'indécision qui tournoie, la jetée dans la mélée, l'acte de courage, l'abandon et la confiance totale, le saut, la réception et la maîtrise, la joie d'avoir réussi, la récompense, le regret que ce soit déjà fini. C'est pour çà qu'on en redemande et que l'on ne peut plus s'en passer quand on y a goûté.

Comment gagner sa liberté quand le système vous happe tout entier dans sa gueule avide et vous retient dans sa prison de faux semblants ? En recherchant sa vérité et risquant le saut.



Par verlin - Publié dans : Notes au fil des jours
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 22:19
Parfois, vous faites une rencontre. Un miracle se produit. Un échange véritable se passe. Et le lien se crée.
Par verlin - Publié dans : Notes au fil des jours
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 19:33
 

Les jours ont perdu leurs couleurs
Depuis que l’amour nous fait peur
Je me sens triste et sans saveur
Quand la distance sépare nos cœurs

 


A te penser si fort en ma conscience

Je néglige tout ce qui fait mon existence

En l’espace commun de nos présences

Se noue tragique ailleurs de notre absence



La mélodie s’achève en refrain monotone

Fatiguée par le doute qui s’installe et résonne

Jouer un autre air : je n’y suis pour personne

J’entends seule ta musique et le chant des fantômes



Et pourtant cet amour, je le veux, je le clame

Haut et fort comme celui qui reconstruit mon âme

Et d’aucune façon mon esprit ne se damne
Lorsqu’à corps et à cri je te réclame



Le chemin vers l’autel d’une destinée claire

Aux saveurs délectables d’une vie qui s’éclaire

Et m’éveille en chansons rédigées sur tes airs

Se dessine sous nos pas à l’abri des chimères



Un avenir diapré des habits du sens retrouvé

Donne à nos appétits d’enfants affamés

La couleur infinie de ton nom au mien associé

Quand l’un l’autre attend jamais cœur courroucé



Chassons loin nos démences qui conduisent aux supplices

Mêlons nos compétences à traquer les délices

D’une vie qui balance de joies en sacrifices

Tu es ma récompense, je suis ta rédemptrice


 

Par verlin - Publié dans : Poèmes - Communauté : Inspirations poétiques
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 19:22

Soir bavard

Matin blafard

Yeux cocards

Regard hagard


Mais l'âme émoustillée

D'avoir été emballée

Peut-être secouée

Dit "çà me plaît !"

 

Alors on se promet

Le temps de ce partage

Mais d'aller se coucher

A une heure plus sage ...


Cybernétique love
A vingt mille lieux des alcoves

Des douces amours mauves

Pour des sensations beaucoup plus fauves

 

Par verlin - Publié dans : Poèmes - Communauté : Inspirations poétiques
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